Notes

[NI0004] Certificat de Liberation. Caporal Georges Michaud (matricule D-15720), Royal Canadian Engineers engagé le 10 juillet 1941. Servi au Canada Royaume Uni Europe Continentale.
Médailles: Etoile 1939-45 Etoile France & Allemagne
Médaille de défense
Médaille Canadienne de Service Volontaire
Ruban & Agrafe.

[NI0022] Décédé à l'age de 60 ans

[NI0135] Michel Bordeleau et Élisabeth Vallée

Enfants:
Hubert marié à Mathilde Mongrain
Amable marié à Marie Thiffault
Philippe marié à Hélène Hamelin
ELISABETH marié à CYFROI LAFONTAINE le 18-10-1819
Marie-Anne marié à Joseph Trépanier
*MARCEL marié à EMELIE DELISLE le 09-02-1836

Marcel Bordeleau et Emélie Delisle

Enfants:
Amedée
CALEB marié à CELINA DESSUREAU le 18-09-1877
Eusèbe
Odile
Lucie
Apolline
Trefflé
Théophile
Vitaline
Amable

Caleb Bordeleau et Célina Dessureau

Enfants:
Annie
Léda
EMELIE marié à OVILA PRONOVOST le 09-09-1901
Honoré

Emélie Bordeleau mariée à Ovila Pronovost: Télésérie des FILLES DE CALEB

[NI0161] Parents de Sébastien Chassé veun de Cey-sur-Saône
Archevêché de Besançon
Framche-Comté

[NI0171] Héros de la Rivière Ouelle

[NI0198] Héros de la Rivière Ouelle

[NI0200] Il était au Canada dès 1659 puisqu'il prit à bail de Charles LeGardeur de Tilly, la ferme de St-Michel le 25 janvier 1660. L'année suivante le 13 décembre 1661 autre ferme à bail de Nicolas Huot. Au recensement de 1666 il est établi à Beaupré. Il y possède en 1667 au lieu appelé "les petits Ruisseaux" entre Jean Poulin et Michel Auvray une terre de 3 arpents de front ou 2 arpents sont en labour. Cette propriété acquise 60 livres de Pierre Cutaut sera aliénée aux prix de 120 livres en faveur de David Estourneau le 6 octobre 1668. Bouchard acquit l'année suivante 23 octobre 1669 d'Urbain Jamineau une autre terre également à Beaupré. Elle tenait d'un côté à la terre d'Etienne de Lessard et d'autre à celle de la veuve hélie Godin. Ce domaine fut vendu à Simon Trillaut laboureur le 14 octobre 1674 au prix de 200 livres somme qui passa toute entière à acquitter certaines dettes. C'est vers cette époque que notre colon alla se fixer à la Bouteillerie (Rivière Ouelle) entre Jacques Miville et Jean Mignot. Il y déclare en 1681, 9 arpents en culture. Outre ces 3 terres Michel Bouchard avait reçu 2 concessions, l'une de Charles Aubert de la Chesnay, le 13 novembre 1664, acte résilié le 1er mai 1671, l'autre de Jean-Baptiste-François Deschamps. Le 2 mars 1677 et vendu presqu'aussitôt à Jacques Bernier. Bouchard avait épousé en première noce à Québec le 2 décembre 1662 Marie Trotine (ou Trotin) fille de feu Jean et de Madeleine Blanchard du Bourg de Bounezeau en Poitou. Celle-ci eut à répondre en 1667 de voies de faits contre le sergent de Beaupré Nicolas Huot.
Le 27 octobre 1682 Bouchard épousait en seconde noce encore à Québec Marie-Madeleine de la Porte veuve de Martin Fouquet. Dès lors ses attentions tournent au commerce. En 1684 avec d'autres habitants de la Rivière Ouelle, il présente une requête pour être autorisé à commercer avec les blancs et les sauvages; vers 1691 il ouvre un cabaret à Québec en 1701 sa santé décline: il entre à l'Hôtel-Dieu le 28 août; le 10 avril 1709, il y retourne pour y mourir 4 jours plus tard. Un inventaire dressé par Chambalon le 5 juin suivant établit la ruine du défunt. Madeleine de la Porte renonça à la Communauté et le Conseil Souverain nomma Charles Barbel curateur à la succession vacante.

[NI0208] Héros de la Rivière Ouelle

[NI0212] Héros Rivière Ouelle
Nous avons trouvé dans le minutier de Leblond, notaire à Mortagne, un acte du 16 mars 1613, concernant Jean pelletier (LePelletier), marchand, demeurant au lieu de Bellefosse, paroisse de Bresolettes-au-Perche. C'est de cette paroisee qu'était originaire Guillaume Pelletier, un des ancêtre Pelletier au Canada, ainsi qu'en temoigne son acte de mariage, dressé à Tourouvre en 1619.
Éloi, époux de Françoise Matte, de Brésolettes eut pour enfants:
Guillaume, canadien épouse à Tourouvre le 12 février 1619 Michelle Barbille, Fille de Guillaume et passa au Canada avec sa femme et son benjamin au printemps de 1641. Enfants:
Jean, canadien, baptisé le 12 juin 1627 parrain et marraine: Jehan Loiseau et Michelle Baheu, femme de Claude Babille. Il épousa à Québec, le 9 novembre 1649, Anne Langlois.

[NI0214] Héros de la Rivière Ouelle

[NI0216] C'est à Saint-Léonard-des-Parcs, en Normandie, croit-on, que naquit Noël Langlois. Il semble qu'il vint au pays avec Champlain en 1633, lorsque celui-ci revint prendre de nouveau possession du Québec, après le traité de Saint-Germain-en-Laye.
Il s'établit à la côte de Beauport, où, en 1637, le seigneur Giffard lui fit une concession. Noël Langlois et Françoise Grenier son épouse levèrent une nombreuse famille. Leurs trois fils prirent chacun un nom différent. Jean prit le nom de Boisverdun et s'établit dans l'île d'Orléans. Un autre Jean garda le nom de Langlois et, après avoir vécu à Beauport, alla demeurer au Cap-Saint-Ignace. Enfin le troisième fils, Noël, s'établit à Beauport et prit le surnom de Traversy.
Dès 1667, Noël Langlois avait soixante arpents de défrichés sur sa terre, ce qui était une étendue vraiment remarquable à cette époque. Après une vie de labeur, Noël Langlois décéda le 14 juillet 1684, et fut inhumé à Beauport le lendemain.
A cette date, on lit ce qui suit dans les registres de cette paroisse: "Noël Langlois âgé d'environ 80 ans et plus ancien habitant du pays, décédé le jour de devant dans la piété chrétienne après avoir reçu les sacrements de l'Église et mené une vie exemplaire avec l'apporbation de toute la paroisse."
On ne saurait faire un plus bel éloge de Noël Langlois.

[NI0282] Sieur Dussault & Duclos, BourgeoisBourgeois de Québec

[NI0304] René Houallet, fondateur de la famille Ouellet au Canada, naquit en 1635, à Paris, paroisse Saint-Jacques-du-Hault-Pas, Ile-de-France, du mariage de François Houallet et d'Isabelle Baré.
Le 8 mars 1666 à Québec, il épousait Anne Rivet, jeune veuve originaire de Saint-Gervais-de-Sées, Normandie.
Après son mariage, René Houallet s'étabit à l'île d'Orléans sur une terre que lui concéda Mgr de Laval, seigneur de l'Île, le 6 février 1673.
Anne Rivet étant décédée au mois d'avril 1675, René Houallet se remaria le 6 février 1679, à québec, avec Thérèse Mignot, veuve de Nicolas Lebel.
C'est en qualité de paroissien de la Rivière-Ouelle que René Houallet se signala en 1690, avec quatre fils issus de son premier mariage, dans un fait d'armes historique.
René Houallet vécut jusqu'à l'âge avancé de 87 ans et eut ainsi la joie de connaître de nombreux petits-enfants. Thérèse Mignot survécut six ans à son mari et fut inhumé à Kamouraska le 5 décembre 1728.
La terre que se fit concéder René Houallet à son arrivée dans le comté actuel de Kamouraska s'est transmise de génération en génération dans la famille Ouellet.
Quatre fils de René Houallet parvinrent à l'âge d'adulte et se marièrent, trois du premier mariage et un du second.
Ils se divisèrent en deux groupes, Mathurin, l'aîné des quatre, alla s'établir à Kamouraska; les trois autres restèrent établis à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Ils eurent tous quatre de nombreuses familles et les deux groupes couvrirent bientôt la Rivière-Ouelle qui les séparait, n'en formant bientôt qu'un seul s'étendant sur toute la rive sud, de Montmagny jusqu'à Rimouski.

[NI0305] Parents de Normandie

[NI0378] Olivier LeTardif, (dérivé en Tardif) breton d'origine, arriva au pays peu après Louis Hébert, le premier colon canadien, entre 1618 et 1621.
Ce colon a joué aau pays dans les premiers temps de la colonie un rôle des plus considérable: il fut d'abord interprète des langues sauvages (1623); sous-commis des compagnies de traite (1626); remit les clefs de Québec aux frères Kertk (1629); fut commis au magasin des Messieurs de la Nouvelle-France; commis général de la Compagnie des Cent-Associés (1641); aide précieux des Pères Jésuites dans leur oeuvre d'évangélisation; procureur général et spécial de toue la seigneurie de Beaupré, dont il était co-seigneur; juge Prévot de cette même seigneurie de 1650 à 1659.
Olivier LeTardif avait épousé en 1637 Louise Couillard, fille de Guillaume Couillard, anobli par le roi de France, Louis XIV, en 1654, en raison des grands services qu'il avait rendus à la colonie naissante.
Olivier LeTardif avait fait trois voyages en Frane: en 1629, après le siège de Québec; en 1645, à l'emploi de la Compagnie de Beaupré et, en 1648, à la Rochelle, où il convolait en seconde noces. Revenu au pays, il vécut au Château Richer, où il se montra toujours d'une grande utilité.
Répétons avec l'histoire Benjamin Sulte ces mots qui nous montrent toute la valeur d'Olivier LeTardif: "L'humble interprète vit dans la mémoire des générations actuelles à côté des gouverneurs et des personnages célèbres de nos annales."
A diverses époques en France se sont développées des familles Tardif appartenant à la noblesse. La première de ces familles est la famille Tardif d'Hamonville, qui s'est développée en Touraine, en Ile-de-France et en Lorraine. Elle blasonnait ainsi: "D'Azur à trois palmes de sinople, posées deux en chef, & l'autre en pointe l'écu timbré de casque de profils."
La seconde famille est la famille Tardy de Montravel qui remonte jusqu'à noble Jean Tardy de Montravel, Sieru du Bois, capitaine de cinquante hommes de guerre et commissaire ordinaire en l'artillerie de France.

[NI0405] Ancêtre de Benjamin Sulte

[NI0421] Ancêtre de Thomas Chapais

[NI0484] Parents venus de France

[NI0584] Héros de la Rivière Ouelle

[NI0592] Claude Auber, notaire royal, était originaire de Sainte-Croix de troarn, Normandie. C'est là qu'il naquit en 1614 du mariage de Jacques Auber et de Marie LeBoucher.
Il vint s'établir au pays vers 1648 et deux ans plus tard, il fut nommé notaire de la seigneurie de Beaupré. En 1664, le Conseil Souverain le nomma notaire royal à Québec. C'est là qu'il décéda en mars 1694 après avoir exercé son métier de notaire pendant quarante-deux ans. Son greffe fut inventorié, dépouillé et vérifié par le procureur général Verrier en 1731. Il est conservé aux Archives judiciaire de Québec.
De son mariage avec Jacqueline Lucas, il eut un fils et quatre filles. La descendance de celles-ci est beaucoup plus considéraable que celle de son fils Félix.

[NI0614] Ce patriache né en 1607, au bourg du Pin, au Perche, France, arriva au Canada, en 1635, et s'établit à Beauport au fief de La Clouterie. Un an après son arrivée, Robert Drouin passait son contrat de mariage: ce fut le premier contrat de mariage rédigé au Canada. Ayant épousé la fille du propriétaire du fief de La Clouterie, Robert Drouin devint acquéreur d'une terre, la deuxième à l'ouest de la rivière aux Chiens, dans la paroisse du Chateau Richer. Notre famille Drouin connait très bien l'emplacement de cette terre pour y avoir été faire plusieurs pélérinages.
En France, la famille Drouin a toujours été représentée honorablement. Une branche noble s'est développée en Bretagne. Ses armes étaient: "D'argent à six mouchetures d'hermine de sable, rangées 3,2 et 1; au chef de gueules, chargé de 3 coquilles du champ".

[NI0630] Pierre Paradis, né à Tourouvre au Perche, en 1611, épousa Barbe Guyon, en 1633, à Mortagne. Il était coutelier de son métier.
Dès 1650, on le truve établi à Beauport sur le fief de son beau-père, jean Guyon du Buisson. Il travailla ferme au défrichement de sa terre, si bien qu'en 1667, il avait douze arpents en valeur et huit bestiaux dans son étable. Il devait vivre encore huit ans puisqu'il fut inhumé le 29 janvier 1675 à Sainte-Famille, île d'Orléans. Cinq ans plus tôt, il avait fait son testament qui constitue une pièce extrêmement intéressante.
Deux autres Paradis sont venus s'établir au Canada. Leur progéniture s'est multipliée dans la région de Montréal et dans la vallée du Richelieu.
Quant à la descendance de Pierre Paradis, elle se trouve surtout à l'île d'Orléans, sur la côte de Beaupré et à Charlesbourg, dans le bas du fleuve et sur l'île Jésus.

[NI0887] Guillaume Renaud est surtout remarquable par son étonnante et rapide ascension dans l'échelle sociale. Venu au Canada au mois d'août 1665, comme simple soldat dans le régiment de Carignan, compagnie de Colonelle, il fut licencié en 1667.
Il obtint d'abord un emploi comme domestique chez Léandre Chartier de Lotbinière, lieutenant-général civil et criminel de la Sénéchaussée de Québec. Celui-ci possédait une terre considéraable dont Guillaume Renaud devin le fermier.
Mais l'attrait du sol et le désir de s'établir furent bientôt irrésistibles pour lui. En 1668, il épousa Marie De La Mare et s'établit au Village de Saint-Bernard à Charlesbourg.
Les débuts semblent avoir été assez pénibles puisqu'en 1681, après treize ans de défrichement et de culture, il n'avait que huit arpents en valeur et deux bêtes à cornes.
Guillaume Renaud ne manquait pas d'instructions. Sans doute il orthographiait au son comme la plupart de ses contemporains, mais il avait une belle écriture: nous le constatons dans les documents de l'époque. Il écrit tantôt Renaut, tantôt Renaugt.
Guillaume Renaud joissait de l'estime de ses concitoyens, C'est ainsi qu'il fut marguillier à Charlebourg de 1683 à 1686. Un peu plus tard, en 1704, les Jésuites, qui étaient seigneurs de Notre-Dame des Anges, ayant besoin d'un procureur fiscal pour l'administration de la justice dans leur seigneurie, confièrent cette charge à Guillaume Renaud. Celui-ci devait pas la remplir longtemps car il décéda à Charlesbourg cinq ans plus tard soit en 1709.

[NI0945] Jacques Archambault émigra au Canada, à Québec, avec sa famille, en 1646. En 1651, il reçut du gouverneur de la Nouvelle-France une terre au Cap-Rouge et une autre du gouverneur de Montréal dans cette dernière ville. Après avoir habité Québec, Jacques Archambault vécut au Cap-Rouge jusqu'à l'automne de 1653. En 1652, un de ses fils, Denis, avait été tué par l'explosion d'un canon qu'il tentait d'allumer pour tirer sur une bande de maraudeurs Iroquois. Rendus à Ville-Marie, à l'automne de 1653, Jacques Archambault y creusa, sur la Place-d'Armes actuelle, en 1658, le premier puits construit dans l'île de Montréal. Le fait est relaté par plusieurs historiens. Ce pionnier de Montréal, seul de ce nom venu au Canada, a laissé de nombreux descendants.
Dans le "Dictionnaire de la Noblesse", par M. Jouffroy d'Eschanvannes (Paris), on voit qu'une branache de la famille Archambault appartenait en France à la noblesse. Cette branche qui habitait l'Orléanais blasonnait ainsi: "D'Azur à trois lions d'or; en coeur un écusson d'argent au pal de gueules, charé de trois flanchis d'or."

[NI1104] Fils de Jean et de Marien (alias Colette) Vilain, fut baptisé à Dampierre sur Broutonne le 22 décembre 1633. On a cru reconnaitre Bordeleau dans le soldat Dampierre de la cie Maximy du régiment de Carignan. Bien que notre homme n'ait pas utilisé ce surnom on peut croire l'identification exacte. le 20 mars 1667 Antoine Bordeleau figure au nombre des 44 concessionnaires de 2 X 40 arpents a Dombourg. Le 30 mian 1672 il recoit le titre de sa concession laquelle est située entre Jean Garnier au sud ouest et Sébastien Liénard au nord est et aussi 1/2 arpent dans la bourgade pour s'y batir et établir. Il épousa à québec le 15 octobre 1669 Perette Hallier d'Egly. Citons une détercation de celle-ci avec sa voisine. Un acte du 19 aout 1700 m'apporte que la dame Bordeleau était repassé en France il y avait 20 ans. elle ne devrait plus donner de ses nouvelles. Le mari délaissé fut inhumé à Neuville le 18 septembre 1717. L'acte lui attribue 100 ans. Il en avait 83.

[NI1462] Naissance pendant la traversée

[NF031] Mariage par Contrat Notaire Rageot


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